Soin des lèvres au ski : protéger et réparer les lèvres gercées par le froid
Il suffit d'une matinée sur les pistes pour le sentir : bien avant les joues ou le bout des doigts, ce sont les lèvres qui tirent, picotent, puis se fendillent. En altitude, elles sont la première zone à souffrir. Voici pourquoi, et comment les protéger puis les réparer tout au long de la saison de ski.
Il suffit d'une matinée sur les pistes pour le sentir : bien avant les joues ou le bout des doigts, ce sont les lèvres qui tirent, picotent, puis se fendillent. En altitude, elles sont la première zone à donner des signes de détresse. Comprendre pourquoi permet d'adopter les bons gestes, avant que la gerçure ne s'installe.
Pourquoi les lèvres souffrent avant tout le reste sur les pistes
La peau des lèvres est l'une des plus fines du corps. Elle ne possède ni glandes sébacées, ni véritable film hydrolipidique pour se protéger. Résultat : rien ne retient l'eau, et l'humidité s'évapore très vite.
En montagne, trois agressions se cumulent. Le froid ralentit la microcirculation et assèche. Le vent balaie le peu de film protecteur qui reste. Et l'altitude intensifie les UV, réverbérés par la neige, qui fragilisent encore davantage cette peau sans défense.
À cela s'ajoutent nos propres réflexes : on se lèche les lèvres pour les soulager, ce qui accélère le dessèchement et prépare le terrain aux gerçures et aux crevasses.
Protéger ses lèvres avant de chausser les skis
La meilleure gerçure est celle qu'on évite. Avant de sortir, on applique une couche généreuse de baume nourrissant, qui vient remplacer le film protecteur absent et former une barrière contre le froid et le vent.
Le Baume Lèvres Bons Baisers de Megève a été pensé pour ce geste. Sa formule naturelle associe la cire d'abeille des Alpes (Cera alba), qui protège, le miel (Mel), qui aide à cicatriser, et l'edelweiss (Leontopodium alpinum), plante emblématique de la montagne.
Sa texture fondante et non collante laisse un léger voile glossy, sans effet cireux. On le glisse dans la poche du blouson pour le réappliquer à chaque remontée mécanique : c'est la répétition qui protège.
Le réflexe SPF : penser aussi à protéger ses lèvres du soleil
On enduit son visage de crème solaire, mais on oublie presque toujours les lèvres. À la montagne, la réverbération de la neige double pourtant l'exposition aux UV, et cette peau fine sans mélanine se marque très vite.
Les jours de grand soleil, on applique donc un soin avec filtre solaire sur les lèvres avant de sortir, et on le renouvelle à la pause déjeuner. Par-dessus, une touche de baume nourrissant prolonge le confort tout au long de la journée.
Le conseil de la Ferme de Beauté
Le soir, avant de dormir, appliquez une épaisse couche de baume sur des lèvres propres et laissez-le poser toute la nuit, comme un masque de réparation. Au réveil, retirez délicatement les petites peaux avec un linge doux et humide, sans jamais les tirer : les lèvres repartent souples pour affronter une nouvelle journée de ski.
Réparer les lèvres gercées le soir, après le ski
Malgré les précautions, une journée de grand froid laisse parfois des lèvres tiraillées, voire fendillées aux commissures. Le soir venu, place à la réparation ciblée.
Sur les lèvres très abîmées, le Baume Lèvres Bons Baisers de Megève s'utilise en masque, en couche épaisse au coucher. Sur le pourtour des lèvres et les commissures irritées, le Cold Cream, à la cire d'abeille et à l'eau des glaciers du Mont-Blanc, fait office de pansement de secours et réconforte la peau de toute la famille.
Et pour les autres zones malmenées par la journée, joues échauffées par le vent ou muscles sollicités, le Baume des Montagnes SOS Arnica, à la formule concentrée en arnica, apaise et réconforte, sur le visage comme sur le corps.
Composer sa routine lèvres pour toute la saison
Protéger ses lèvres au ski tient à peu de choses : un baume nourrissant appliqué avant de sortir, un SPF les jours de soleil, une réparation attentive chaque soir.
Le reste est une question de régularité. On réapplique souvent, on évite de se lécher les lèvres, on n'attend pas la gerçure pour agir. Ainsi, elles restent douces du premier au dernier jour de vacances, et gardent le souvenir de la montagne sans en porter les marques.
À glisser dans la poche







